Bitcoin, Smart Contrat et Métavers : révolution ou arnaque

Auteurs

  • Jean Harivel Docteur en droit public, Chargé d’enseignement à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Résumé

Si les cryptomonnaies et le métavers reposent sur une technologie sécurisée, ces innovations ne sont pas à l'abri de nombreuses arnaques.
Ces actifs numériques sont sujets à spéculation, et leur cours est lié à l’offre et à la demande au travers de portails d'accès et peut facilement être manipulé. De plus, les algorithmes sont programmés par des humains qui peuvent y introduire des biais difficilement détectables.
L'accès réduit et non accessible directement au public oblige à utiliser des passerelles d’accès ou des fournisseurs de services d’actifs numériques et laisse ouverte la porte aux arnaques en tous genres.

Biographie de l'auteur

Jean Harivel, Docteur en droit public, Chargé d’enseignement à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Jean HARIVEL est ingénieur en informatique et docteur en droit public de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Durant sa carrière, il a participé et dirigé des grands projets liés à la télématique en France et audité des projets pour détecter les non-qualités ainsi que les risques techniques, contractuels et financiers. Après avoir obtenu son doctorat en droit public, ses recherches ont principalement porté sur les libertés dans une société numérique.
Il est actuellement chargé d’enseignement pour le master Droit du Numérique de l’École de Droit de la Sorbonne.

Téléchargements

Publiée

2022-07-20

Comment citer

Harivel, J. (2022). Bitcoin, Smart Contrat et Métavers : révolution ou arnaque. Revue Internationale De Droit Des données Et Du numérique, 8(1), 231–245. Consulté à l’adresse https://ojs.imodev.org/?journal=RIDDN&page=article&op=view&path[]=456

Numéro

Rubrique

Articles